jeudi 31 décembre 2015

Avancée au Chandelier pour la nouvelle année

Mercredi 30 Décembre 2015
Trou du Chandelier
Participants : Jean-Luc, Denis, Sebastien, Henri, Laurent
TPST : 6h ; 15m de première

Nouvelle séance de désob verticale. Nous démarrons la journée à -5,6m de la surface.
Après deux heures de boulot, le vide aperçu la fois précédente avant que tout ne se rebouche se réouvre.
Après le repas, nous franchissons l'un après l'autre l'étroiture verticale qui semble nous éloigner de la trémie.
La suite est un joli ressaut de 5m, ovale, dans du rocher massif. On y croit. On le franchit en désescalade.
En bas la suite est complexe. Un front de trémie en partie calcité arrive de l'Est, probablement la suite de la trémie du haut.
Malheureusement la suite est en bas, dans un entonnoir avalant blocs et terre d'où sort le courant d'air. Mais il y a moyen de stocker latéralement.
Nouveau déblayage, mais le chantier devient vite instable. Nous devons nous résoudre à purger tout ce qui menace avant de remonter, il y aura du pain sur la planche pour la prochaine fois.

Bilan de la journée : nous avons atteint la cote -14m, il y a pas mal de zones saines en bon rocher, le trou est de toute évidence une ancienne sortie d'eau (découverte d'un galet de silex identique aux galets dans le trou du vent), mais la suite de la trémie continue de nous narguer.

Coté topographie, le report de surface effectué la dernière fois montre que l'espace entre le trou du vent et le chandelier est de 283m linéaires. L'entrée du trou du vent est 45m plus bas que celle du chandelier.
Ci dessous le report simplifié sur carte est plus parlant. Bonnes réflexions et bon réveillon à tous.

Report de surface



dimanche 27 décembre 2015

Samedi 26 et dimanche 27 décembre 2015: Trous trous Minervois

Apparemment une majorité de membres du CLUB ayant été....très traumatisé par Noël!....on les comprend....je vais faire du solo de pistage de diverses entrées....avec Aza.
Samedi aprem, farfouillage sous et alentours de la grotte du cimetière à sallèles: le trou du Minié, qui fut un chantier d'il y a dix ans, mériterait vraiment d'être repris.Gratouillage du trou 100m plus en aval et à l'aplomb du barrenc des chiens.ça a l'air bien cahotique, mais facile à décaisser et légèrement ventilé.Rive gauche, face au trou du Minié, un trou cahotique ayant servis de gîte à un animal, sera a pister par amplitude thermique.Car il ce pourrait bien qu'il correspond.e à un inférieur de la grotte du cimetière.Par contre a...dépucer avant d'y gratouiller (pas vrai JPP!).TPES:3H
trou du corsaire
Dimanche: relocalisation du trou du cirque, face Sud du Roc d'Agnel.Visite jusqu'au début de la galerie large.Une excellente ventilation parcours l'étroit boyau d'entrée, incitant vraiment a revenir y farfouiller rapidement (réseau des ailes de papillons?Daniel?)Alti.: 388m, temp. extérieure: 11,8°. Le passage qui siphonne après intempéries mériterait un recalibrage....TPST:20mn.Ouverture d'un sentier pour jonctionner avec un déjà existant et probablement fait par les chasseurs.Qui ont fait là un excellent boulo, qui facilite grandement l'accès a ce trou reculé.
-8 dans le dolomie...
Facile relocalisation du trou du "oui- mais", plus au sud, ou je ne remarque aucune ventilation.
trou du oui-mais...
Ensuite, 350m environ au Sud du trou du cirque, je tombe sur un beau P8 en faille, bien ventilé, mais qui ce poursuit très étroit.Dans la zone très dolomitique.Quelqu'un le connaîtrait t'il?Alti.: 358m.
entrée trou du cirque
Ouverture d'un sentier d'accès plus commode à l'inférieur du trou Cannac.
trou du minié
Le trou du Corsaire....aspire a bête.( 13° dehors)...Celui là aussi a poursuivre absolument;
sous le barrenc des chiens
Rapide prospection au dessus, qui serait a reprendre finement, car il doit bien exister une entrée haute...Pas pisté l'air à l'entrée du trou des aragonites...car je ne sait plus ou il est!TPES:6H

mercredi 23 décembre 2015

Mercredi 23 Décembre 2015 : Une reprise en fanfare....!
un beau trophée de Noel....

l'ON1
Pour Thierry, qui pensait nous trouver au Chandelier, et qui au dernier moment a eu l'intuition de passer chez moi....Comme la sortie a été annulée faute de suffisamment de participants, l'on embraye sur une virée sur le plateau.Par une météo de rêve.Et Thierry, qui connaît son cher plateau sur le bout des doigt, m'amène a deux entrées qu'il a découvert en 2014.A environ 800m au Nord de Belvis, au lieu dit: la Vémenière, une petite entrée en bord de doline, et très ébouleuse....aspire a bête, et donne sur une très belle verticale estimée a 15m...qui était totalement inconnue après des décennies de recherches!Ultra motivant, car idéalement placée dans la vallée sèche montant vers le hameau de la Malayrède.Cette vallée aboutissant à la reculée du trou du vent du blau!Le V2.Thierry, ayant coupé avec le milieu spéléo depuis au moins 15 ans, ne l'a même pas descendu!L'entrée demandera une grosse purge....il n'y aura plus qu'à...faire de la première!!
matériel vintage!!!
Poursuite de notre virée vers le bac de Picaussel.Au Sud et a quelques mètres de la piste menant au refuge du maquis, une magnifique et grande doline s'ouvre non loin du lieu dit appelé: bac de l'oreille noire.Un fente flanc Nord....souffle a bête, le ON1 à 965m d'altitude. Comme Thierry craint un phénomène de tube a vent avec les ON 2 et ON3 juste en amont, l'on va y tester le sef.Qui est a peine perceptible.Donc a priori pas de tube a vent.Ouverture assez aisée du ON2.Que je tente de descendre en escalade, mais assuré sur un bout de corde trop courte.Il faudra revenir plus sérieusement équipé pour descendre une belle verticale estimée à 10m.L'on passe notre dernière énergie (l'on est partis a la bourre sans prendre de casse croûte!) a commencer a ouvrir le ON1.Bon décaissage d'une très belle terre végétale.Le trou forme un coude sur la droite, et aboutit après un diaphragme sur une verticale estimée à 20m....En ouvrant un sentier jusqu'à la voiture, je trouve un magnifique bois de cerf...Le trou aura donc deux noms: l'oreille noire ou le trou du Cerf.La fracturation générale plein Nord, nous ra
Thierry devant le V2
mène là aussi vers un amont potentiel du trou du vent....Du pain sur la planche pour ce début d'année!!!TPES:7H

mardi 22 décembre 2015

Initiation, travaux forçés et faune curieuse à Nitable

Lundi 21 Décembre 2015
Roc de Nitable
Participants : Etienne, Jean-Etienne, Laurent
TPST : 10H et 50m de première


Pour compléter la formation des recrues prometteuses découvertes par Etienne, il fallait plonger dans le grand bain de l'exploration profonde.
Jean-Etienne a répondu présent et nous voici à 3 au siphon de sable terminal du réseau à 13h, après un voyage aller initiatique tant mentalement que physiquement. Les niveaux d'eau sont au plus bas.
Les allers-retours de gamatte s'enchaînent bon train.


video

Jean-Etienne sur le front de taille du sable. On remarque le niveau d'origine à droite

5mn de pause dans la galerie entre deux bourrinages
 Après 4h de bagne, nous avons sorti environ 2,5 M3 de sable de la galerie qui continue à plonger. Il y en a encore au moins autant à sortir, pour l'instant il n'y a pas de perspectives de sortie immédiate du siphon. Mais on a déjà vu pire...
La dune sortie du siphon
 A 17h, nous attaquons le retour. Au passage, je montre à Etienne une zone inconnue descendant fortement sous la galerie principale. Nous descendons jusqu'à une étroiture verticale hors gabarit pour moi. Etienne passe en force et descend encore jusqu'à recouper un conduit de modestes dimensions avec amont et aval.
Il s'agit probablement d'une autre partie du semi-actif qui collecte les crues. L'amont est reconnu sur 50m, arrêt sur faille verticale et vue sur siphon (probablement la zone noyée). Etienne en dira plus en commentaires s'il le veut.

Pendant ce temps, Jean-Etienne resté seul plus haut découvre un curieux crustacé blanc collé à la paroi. Ce lieu étant très isolé de la surface (plus de 200m de roche massive) et des vallées, mais proche de la zone noyée jamais loin sous nos pieds et avec un regard tout proche, on pourrait bien être en présence de faune stygobie (vivant dans les aquifères).

Faune stygobie ?
 En y regardant de plus près, nous découvrons une grosse quantité de débris de coquilles blanches dans le sable jonchant les galeries de la zone. Les crues ont amené jadis ici ce type de faune. Soit ces animaux étaient déjà morts, soit ils ont été brisés par les crues et les remous associés.
En tout cas, cette piste pourrait être très intéressante sur le plan de la biospéléologie, car on sait que ces animaux sont des marqueurs de bonne santé d'un aquifère.
Reste à les identifier pour confirmer cette hypothèse.

Les points blancs dans le sable sont des débris de coquilles
 Nous sortirons à 20h du réseau, qui cumule les observations surprenantes, avec quelques interrogations en plus. Bravo à Jean-Etienne qui a passé le test du Nitable haut la main.

Conduite forçée traversant une zone de dolomie Carbonifère réputée inkarstifiable

dimanche 20 décembre 2015


Section canine du SCA :
au secours de Tino, chien de chasse
Vendredi 18 décembre 2015
Présents du SCA Alain et Jean Pierre, du SCM Christophe et Guston. Guy non spéléo.
TPST : 8h
Il est onze heures du matin. Alain vient de recevoir un coup de fil lui demandant s’il souhaitait intervenir à Villanière. Un chien prénommé Tino, de race fox-terrier, est bloqué dans un trou depuis mercredi matin. Il a pénétré dans la cavité avec deux de ses compagnons à la poursuite d’un blaireau. Lui seul n’a pas réapparu au grand jour. Son équipement GPS et ses aboiements prouvent sa présence dans la galerie. Les chasseurs ont pu s’introduire sur quelques mètres et percevoir sa respiration jusqu’à jeudi soir mais les aboiements ont cessé.
L’intervention des chasseurs et des pompiers pour désobstruer le trou étant restée vaine, nous voila sur les lieux, Alain et moi. Guy, notre guide et chasseur local, nous emmène sur place. Vers 14h30 nous sommes à pied d’œuvre pour une longue séance de désobstruction. Nous sommes dans de beaux calcaires (à plaquettes). Une belle et ronde galerie d’un mètre cinquante de diamètre s’ouvre devant nous. C’est sans doute une ancienne perte du ruisseau tout proche. Malheureusement, elle a été comblée par les crues et les blaireaux. Il reste seulement un espace de vingt à cinquante centimètres entre le sol et le plafond.
Commence alors un long et harassant travail de sape. Armés d’une grosse gamate, nous nous relayons sans cesse dans le boyau. Guy, à l’extérieur, est au bout de la corde et tire inlassablement le récipient chargé jusqu’à la gueule. De temps en temps, nous essayons d’entrer en contact avec Tino. Malheureusement, nos appels désespérés ne reçoivent aucun écho. Cela nous inquiète un peu. Est-ce notre odeur étrangère qui immobilise le chien? La présence du propriétaire aurait écarté cette hypothèse  Mais celui-ci est  injoignable. Notre moral s’effrite. Il est dix-huit heures. Cela fait trois heures et demie que nous travaillons d’arrache pied. Nous avons avancé d’une dizaine de mètres. Nous sommes exténués et la présence de renforts nous paraît indispensable.
Après de nombreux coups de fil (c’est quand même beau le portable), nos sauveurs arrivent. Christophe et Guston (du SCM) vont suppléer à nos forces défaillantes. Plusieurs mètres sont rapidement gagnés et tout à coup, Christophe s’exclame « il est là ». Mais la joie est de courte durée car il enchaîne « il est mort ». C’est comme si le ciel nous tombait sur la tête. On pressentait un peu ce dénouement car ce lourd silence était étrange. Il gît couché dans la galerie, à deux mètres devant nous. Son poil blanc et soyeux ne semble altéré par aucune trace de combat. Ce cher Tino dont la voix claire résonnait encore quelques jours avant dans les montagnes avait fini sa vie dans un trou de souris. Il a sans doute été emporté par une défaillance cardiaque, provoquée par les lieux sombres, oppressants et mal ventilés de la galerie.
Une heure et demie de violents efforts seront nécessaires pour enfin atteindre son corps, et le rendre à son maître pour une sépulture plus décente. Triste fin pour ce jeune chien, et quelques regrets car une intervention plus précoce aurait peut-être pu lui sauver la vie.
                                  Il est près de 11 heures du soir et la mission vient de s'achever.

Mise en pratique

Dimanche 20 Décembre2015

Grotte de Gaubeille

Participants : Jean-Etienne, Jessica, Etienne

TPST : 6h


Journée « mise en pratique » des techniques de corde acquises la veille dans la grotte du cimetière pour Jean-Etienne et Jessica. Ils seront très bientôt autonomes sur corde. Nous ne sommes pas allés jusqu'au fond. Nous avons préféré contempler les merveilleux détails de la première moitié de la cavité à un rythme tranquille ; en effet Jean-Etienne et moi-même allons titiller le fond de Nitable demain !


Première rencontre avec les fantaisies cristallines

Entre trémie et paroi au Chandelier

Dimanche 20 Décembre 2015
Trou du chandelier
Participants : Jean Luc, Dominique, Olivier, Henri, Elodie, Sebastien, Laurent
TPST : 6h30

Préparatifs

Poursuite de la désob verticale ce Dimanche avec une équipe largement étoffée et un froid moins vif que d'habitude.
La bonne nouvelle c'est que le trou s'est remis à souffler seulement 15 jours après l'arrêt des écoulements à la résurgence du Blau, preuve que la vidange des conduits semi-actifs situés plus bas est rapide. La ventilation reste modérée à cause d'une faible amplitude thermique avec l'extérieur situé en face nord du massif.

Côté trémie on a pas mal purgé et stabilisé, et fait ainsi pas mal de place. Un nouveau cran de 1,5m environ a été descendu.
Avant la dernière purge, un trou souffleur s'est ouvert à la verticale de l'entrée, en zone saine, qui a permis de voir un élargissement un peu en dessous avec quelques concrétions brillantes.
Cet objectif de dimensions mal définies devrait être atteint à la prochaine séance.
Nous avons également fait le lever topo au lasermètre entre le trou du Vent et le Chandelier. Reste à raccorder tout ça à la topo existante.

samedi 19 décembre 2015

Le président surveille....
Samedi 19 Décembre 2015: Une belle séance avec une fort belle équipe....à la grotte école du cimetière à Sallèles Cabardés;
10 participants à cette sortie de formation basique.Vue la nouvelle vague de nouveaux inscrits qui nous arrive!
4 cadres et 6 nouveaux:
Moi-méme, Jean luc, Julie, Etienne.
Pour: Eric, Jesika, Jean Etienne, Mathieu, Marion, Maxime.....moyenne d'age....:25 ans!
Comme toujours explications de base au porche, puis 5 ateliers au premier diverticule.
Casse croute à l'entrée pour profiter de la douceur exceptionnelle.Et pour me rendre compte que mes coudières ont disparu...Comme n'importe qui peu venir jusque là, je conseille a tout le monde....de rentrer les sacs....Drole d'époque!
2 ateliers dans le deuxième diverticule.Et Etienne équipe la grande main courante en plafond.
L'équipe est si douée, que dans cette belle verticale l'on passe aux conversions que tout le monde réussit avec fluidité....
Pour finir, l'on ce frotte aux étroitures ludiques de la partie médiévale.
Je crois qu'une belle masse d'info tourne déja dans la téte de nos 6 jeunes.
première approche au porche
Et l'on décide d'une date début Janvier pour notre classique Trassanel.
Conversions et fractios
TPST: 8H
la nouvelle vague.....

jeudi 17 décembre 2015

mercredi 16 décembre 2015

Le numérique débarque à Vignevieille

Mardi 15 Décembre 2015
Reseau de Vignevieille
Participants : Etienne, Laurent
TPST : 10H

Sortie programmée au dernier moment étant donné les conditions exceptionnelles pour la saison. Ne sachant pas où en est la recharge du karst, on décide de tenter quand même une virée avec Etienne vers les profondeurs de cet autre gros système karstique connu du massif de Mouthoumet.
L'objectif est double : faire le bilan de ce qui s'est passé dans le réseau lors de la crue hors norme de fin 2014, et prendre enfin quelques clichés numériques dans ce trou qui ne s'ouvre que trop rarement.

Etienne prend la néoprène pour la zone d'entrée, j'opte pour un simple change dans le sac. Nous entrons alors que le clocher du village sonne dix heures.
Bien vite les infos nous sautent aux yeux. Le cadre en béton de la porte d'entrée a été sapé par la pression de l'eau, un trou s'est ouvert en dessous. La porte pourtant perméable a été arrachée et gît dans les fourrés. Au niveau du siphon de -30, les fils clairs en acier sont partiellement arrachés aussi et pendouillent, inutilisables. La crue de 2014 a bien été la plus forte depuis que nous avons découvert ce réseau, en 1989...

Par contre, grosse surprise, toute la zone d'entrée est à sec. Le niveau du siphon est très très bas : les pluies d'automne n'ont pas atteint l'endokarst.
Nous partons affronter les multiples diaclases obliques et méandres pour atteindre 3h plus tard les galeries de la zone interne. Etienne avec son bas de néoprène surchauffe. Le repas est le bienvenu pour refroidir.
Tout est à nouveau comme au premier jour, et même les galeries d'habitude à l'abri des crues ont été balayées par les flots. Nous revisitons la zone en faisant le plein d'observations et en prenant des clichés.

Siphon de graviers comme en première
 

Le collecteur

Nous en profitons pour revoir les quelques recoins qui renferment de jolies choses. Comme ici toutes les galeries peuvent se noyer (les mises en charge peuvent atteindre 60m), les concrétions sont cantonnées dans les cloches de pression.
Dans une cloche de pression à 4 bars lors des crues !




Le bas du bouquet a baigné dans l'eau...




Nous revisitons également le réseau des Tibétains qui a servi de déversoir torrentiel lors de la vidange des conduits plus élevés. Tout le sable y a été remobilisé avec des logiques d'écoulement parfois difficiles à interpréter.




Nous finissons les clichés du jour dans un affluent qui renferme aussi des aragonites

Dans un recoin caché d'un affluent

Et pourtant on est dans les Corbières...
Nous prenons le chemin du retour vers 17h30 et sortons à 20h. Nous n'aurons visité au final qu'un quart environ du réseau.
Mais si les conditions sèches perdurent, on pourrait envisager alors une pointe d'explo assez rapidement vers le fond. Le siphon ex-terminal doit être très bas lui aussi, peut être même désamorcé.
Le terminus, un simple cairn fait en 2008 dans une galerie qui file avec du courant d'air, attend toujours d'être dépassé. Ce serait sans aucun doute l'exploration la plus engagée à ce jour dans le département de l'Aude...

mardi 15 décembre 2015

Cannac, Corsaire et autre

Dimanche 13 décembre 2015
Massif de Cabrespine, ravin de Pémol
Trous Cannac et Corsaire
Participants : Pierre, Henri, Denis


Quelques photos (au portable) pour compléter le post d'Henri.
 Le Cannac (réseau inférieur) nous a impressionné par la richesse de ses concrétions. Le contraste entre les étroitures d'entrée et la très grande salle est génial. Le bout du réseau offre une perspective de 2m avant un coude dans une faille : à désober quand la ventilation le permettra.









La Grande salle

Trous de gouttes dans l'argile

Entrée inférieure du Cannac (il faut la trouver, merci Henri !)





10m avant l'échelle rouge du ravin, à droite, trou descendant rempli de terre (derrière un châtaignier) que j'ai désobé sur 2m.
Si il rappelle quelque chose à quelqu'un, je veux bien des infos.


Curiosité mycologique ?

Trou du Corsaire (c'est lequel des deux ?)

4m plus bas, la galerie part à gauche, mais y a toujours des graviers au bout de 3 heures...


TPST+ES : 8h